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Collectif de Citoyens Ucclois

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Post #1
Jose Gregorio il y a 4 jours sans réponse
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Franco Altamura il y a 5 jours sans réponse
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Post #3
Jose Gregorio il y a une semaine sans réponse
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Jose Gregorio il y a 6 jours sans réponse
L'appellation "collectif citoyens ucclois" est abusif, trompeur et ne représente aucunement les citoyens Ucclois si ce n'est l'un ou l'autre facho, sioniste, iSSraelien, raciste, islamophobe...
#1022666650715637 ouvrir sur Facebook ↗
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Jose Gregorio il y a 6 jours sans réponse
Sayanim, sionistes, racistes , iSSraeliens mais vous ne représentez en rien les Ucclois. Le terrorisme iSSraelien se cache souvent sous differents masques, quite à attaquer differentes cibles même juives, UK etc pour faire avancer leur colonialisme criminel
#1731007524723756 ouvrir sur Facebook ↗
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Franco Altamura il y a 5 jours sans réponse
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#1323986079172023 ouvrir sur Facebook ↗
Post #4
Jose Gregorio il y a une semaine sans réponse
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Bobette Hasbara il y a 6 jours sans réponse
70 % de Gaza. Relisez ce chiffre. 70 % de la bande de Gaza sous contrôle israélien. Cela signifie que plus de 2 millions de Palestiniens seraient entassés sur les 30 % restants d'un territoire déjà ravagé par les bombardements, les déplacements forcés, les destructions d'infrastructures, la famine et l'effondrement du système de santé. Et certains voudraient encore nous faire croire qu'il ne s'agit que d'une simple opération de sécurité. À partir de quel moment cesse-t-on de parler de « guerre » pour commencer à parler de projet politique génocidaire ? À partir de quel moment la conquête permanente d'un territoire, la destruction de quartiers entiers, le déplacement massif de populations et les déclarations répétées de responsables politiques deviennent-ils des éléments qu'une justice internationale doit examiner avec la plus grande gravité ? La question n'est plus seulement ce qui se passe aujourd'hui. La question est : que restera-t-il demain de Gaza et de ses habitants ? Lorsque Netanyahou, sous mandat d'arrêt de la CPI, annonce publiquement ses intentions de contrôler toujours davantage de territoire, alors que des millions de civils sont déjà déplacés, affamés ou piégés, le monde ne peut pas détourner le regard. L'histoire nous a appris une chose : Les crimes de masse ne commencent pas par un jugement. Ils commencent par des actes, des discours, des politiques et par le silence de ceux qui auraient pu agir. Les États qui continuent à soutenir, armer ou protéger diplomatiquement Israël doivent comprendre que leur responsabilité politique et morale est engagée. Si les violations du droit international se poursuivent, alors des sanctions sérieuses doivent être envisagées : * suspension des accords de coopération ; * embargo sur les armes ; * sanctions ciblées contre les responsables politiques et militaires ; * soutien total aux enquêtes de la CPI et aux procédures devant la CIJ. Le droit international n'a de valeur que s'il s'applique à tous. Sans exception. Sans privilège. Sans immunité. L'impunité n'apporte jamais la paix. Elle prépare la prochaine tragédie. Et voilà ce que soutient : Bob Hasbara, Collectif de Citoyens Ucclois, Shannon Seban, Nili Kupfer-Naouri, Israël is Forever, Israël en Belgique - Israël in België #Gaza #Palestine #DroitInternational #CPI #CIJ #Sanctions #HumanRights #Netanyahou #FreePalestine
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#1548371036702757 ouvrir sur Facebook ↗
Post #5
Jose Gregorio il y a 6 jours sans réponse
L'appellation "collectif citoyens ucclois" est abusif, trompeur et ne représente aucunement les citoyens Ucclois si ce n'est l'un ou l'autre facho, sioniste, iSSraelien, raciste, islamophobe...Sayanim, sionistes, racistes , iSSraeliens mais vous ne représentez en rien les Ucclois. Le terrorisme iSSraelien se cache souvent sous differents masques, quite à attaquer differentes cibles même juives, UK etc pour faire avancer leur colonialisme criminel
#2120693718829320 ouvrir sur Facebook ↗
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Etienne Masquelier il y a 5 jours répondu
N’y a t’il pas de nombreux juifs qui ont été refusés d’entrer en Israël car en trop mauvais état ?
#1289920236459380 ouvrir sur Facebook ↗
Collectif de Citoyens Ucclois · vous il y a 5 jours
Etienne Masquelier c est pas tout à fait Le sujet de notre post.. mais on vous répond quand même. Si vous parlez de la période avant 1948, les principaux quotas étaient imposés par les autorités britanniques en Palestine. Si vous parlez de la période après la création d’Israël, des centaines de milliers de survivants de la Shoah y ont été accueillis et intégrés. Il peut exister des débats historiques sur certaines politiques d’immigration, mais affirmer qu’Israël refusait les Juifs parce qu’ils étaient « en trop mauvais état » ne correspond pas à la réalité historique générale. Le jeune État israélien a justement absorbé une immense partie des survivants de la Shoah.
#1048550034267653 ouvrir sur Facebook ↗
Bobette Hasbara il y a 4 jours répondu
La vidéo partagée via le lien est de la propagande sioniste exactement dans le même style que ce félon de Bob Hasbara. C'est de la désinformation, aucun faits, preuves ne sont apportées. Rima comme Francesca sont vos cibles favorites car elles sont puissantes et obtiennent des résultats concrets qui mettent l'état voyou en PLS. Les palestiniens victimes des crimes de guerre et crimes contre l'humanité commis par les sionistes, n'ont rien à voir avec le Grand Mufti. Dès lors les palestiniens ne sont ni responsables, ni complices de la Shoah. Le seule honte c'est de voir aujourd'hui le soit disant état refuge des juifs se comporter comme des nazis ...
#1018136127263656 ouvrir sur Facebook ↗
Collectif de Citoyens Ucclois · vous il y a 4 jours
Bobette Hasbara D’abord, concernant le Grand Mufti de Jérusalem, il ne s’agit pas de prétendre que tous les Palestiniens seraient responsables de la Shoah. Personne ne dit cela. En revanche, il est un fait historique que le Grand Mufti Amin al-Husseini a collaboré avec l’Allemagne nazie, a rencontré Hitler et a participé au recrutement de musulmans bosniaques pour la division SS Handschar. Ce sont des faits documentés. Ensuite, qualifier systématiquement toute source qui ne partage pas votre point de vue de « propagande sioniste » ne constitue pas un argument. Si une vidéo contient des erreurs factuelles, lesquelles précisément ? Quels faits sont faux ? Enfin, comparer Israël aux nazis n’aide en rien le débat. Cette analogie est rejetée par de nombreux historiens car elle banalise à la fois les crimes nazis et la complexité du conflit actuel. On peut critiquer la politique d’un gouvernement sans recourir à ce type de comparaison extrême. Nous préférons discuter de faits vérifiables plutôt que d’étiquettes ou de slogans.
#1173627151581762 ouvrir sur Facebook ↗
Collectif de Citoyens Ucclois · vous il y a 2 jours
Bobette Hasbara Comparer Israël aux nazis est généralement le moment où l’argumentation s’arrête et où l’outrance commence. Vous affirmez qu’il n’y a « aucun fait », tout en balayant d’un revers de main tout ce qui ne va pas dans votre sens : le 7 octobre, les otages, le Hamas, le Hezbollah, l’Iran, les tunnels, les boucliers humains ou encore les critiques formulées par plusieurs pays européens à l’égard de Francesca Albanese. Personne ne dit que les Palestiniens sont responsables de la Shoah. C’est un homme de paille commode, mais ce n’est pas notre position. En revanche, lorsqu’un débat repose davantage sur les comparaisons avec le nazisme que sur des faits vérifiables, il devient difficile de parler sérieusement du fond.
#1692140628593767 ouvrir sur Facebook ↗
Jose Gregorio il y a 4 jours sans réponse
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#1024790846694228 ouvrir sur Facebook ↗
Etienne Masquelier il y a 3 jours répondu
Que pensez vous du rapport d’Oxfam à propos du nettoyage ethnique par les colons en Cisjordanie ? Et du grand nombre d’enfants décédés !! C’est inacceptable !!
#998204326190096 ouvrir sur Facebook ↗
Collectif de Citoyens Ucclois · vous il y a 3 jours
Etienne Masquelier Pourriez-vous nous partager le rapport complet d’Oxfam auquel vous faites référence ? Le rapport lui-même, pas un résumé de presse ni un extrait de la RTBF. Nous le lirons avec attention et nous nous ferons un plaisir de le commenter point par point. Car entre un titre choc, une interprétation journalistique et le contenu exact d’un rapport, il y a parfois quelques nuances qui méritent d’être examinées de près. Nous préférons toujours discuter sur base du document original plutôt que sur base de ce que d’autres disent qu’il contient.
#4432818316996780 ouvrir sur Facebook ↗
BenMo Abdi il y a 3 jours répondu
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#877724685374304 ouvrir sur Facebook ↗
Collectif de Citoyens Ucclois · vous il y a 2 jours
BenMo Abdi des arguments ?
#26483395008000204 ouvrir sur Facebook ↗
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Bobette Hasbara il y a une semaine répondu
On nous demande pourquoi le conflit israélo-palestinien se retrouve dans les rues de Bruxelles. La réponse est pourtant simple : parce que nous vivons dans un monde interconnecté. Hier, des Européens manifestaient contre l'apartheid en Afrique du Sud. Plus récemment, ils se sont mobilisés pour l'Ukraine, l'Afghanistan ou les Ouïghours. Personne n'y voyait alors une « importation de conflit ». Lorsqu'une guerre (un génocide ou du moins des crimes contre l'humanité) provoque des dizaines de milliers de morts, lorsqu'elle est diffusée en temps réel sur nos écrans et lorsqu'elle soulève des questions universelles de droit, de justice et de droits humains, il n'est pas surprenant qu'elle suscite des réactions à Bruxelles, Paris ou Londres. Ce qui est plus inquiétant, en revanche, c'est la tendance à réduire toute mobilisation citoyenne à une question d'immigration ou de communautarisme. Brandir un drapeau palestinien n'est pas une preuve de radicalisme. De la même manière que brandir un drapeau ukrainien n'est pas une preuve d'allégeance étrangère. La démocratie consiste précisément à permettre aux citoyens d'exprimer leurs opinions sur les grands enjeux du monde, même lorsqu'ils dérangent. La vraie question n'est donc pas pourquoi des citoyens manifestent. La vraie question est pourquoi certains considèrent désormais qu'exprimer une solidarité internationale serait devenu suspect.
#2389480771551449 ouvrir sur Facebook ↗
Sabine Léonard il y a une semaine
Bobette Hasbara Hormis le fait que vos propos soient jonchés de contre vérités,..( genocide…) pourriez vous m’expliquer ce que fait un drapeau « palestinien » dans nos rues lors d’une manifestation concernant les profs? En outre, en quoi brandir cet étendard dans un tel contexte aiderait le peuple palestinien ? Au contraire! C’est l’effet inverse! … les populations sont saturées de cette posture qui dessert de plus en plus ce peuple …devenu un alibi pour mettre à feu et à sang le territoire européen…. Belle soirée!
#944566878604924 ouvrir sur Facebook ↗
Bobette Hasbara il y a une semaine
Sabine Léonard Je vous rassure : les professeurs ne sont pas devenus palestiniens entre deux corrections de copies et personne n'a proposé d'enseigner les mathématiques en keffieh. Mais votre question mérite mieux qu'un slogan. Pourquoi voit-on parfois un drapeau palestinien dans une manifestation sociale ? Pour la même raison qu'on a vu des drapeaux ukrainiens dans des rassemblements syndicaux, des badges anti-apartheid dans les manifestations étudiantes ou des pancartes pour les droits des femmes lors de marches pour le climat : parce que certains citoyens considèrent que les luttes pour la justice sociale, les droits humains et le droit international sont liées. On peut être d'accord ou pas avec cette démarche. Mais ce n'est pas un phénomène nouveau ni propre à la Palestine. En revanche, affirmer que le peuple palestinien serait devenu un « alibi pour mettre à feu et à sang le territoire européen » relève davantage du film catastrophe que de l'analyse politique. À ma connaissance, ce ne sont pas les drapeaux palestiniens qui ont fermé des écoles, supprimé des budgets publics, augmenté les loyers ou créé les crises sociales qui amènent les enseignants à manifester. Et si la présence d'un drapeau dans une manifestation suffisait à provoquer le chaos continental, il faudrait alors interdire d'urgence les drapeaux belges après chaque défaite des Diables Rouges. Plus sérieusement, on peut débattre de la pertinence des symboles. Mais transformer quelques drapeaux en menace civilisationnelle ressemble un peu à quelqu'un qui aperçoit un parapluie et conclut que le Déluge est arrivé. Belle soirée également.
#988722104051308 ouvrir sur Facebook ↗
Bobette Hasbara il y a une semaine
Sabine Léonard pouvez-vous lire les 8 rapports que je peux vous envoyer et qui rapportent des politiques génocidaires pour qu'après vous m'envoyez vos arguments contradictoires ? Car la vous parlez dans le vent et le camp des "il n'y a pas de génocide" est minuscule à coté du camp adverse. CQFD
#1309895500858747 ouvrir sur Facebook ↗
Collectif de Citoyens Ucclois · vous il y a une semaine
Bobette Hasbara « Avec grand plaisir. Envoyez-les-nous. Nous préférons toujours lire les rapports complets plutôt que les résumés militants qui en sont faits sur les réseaux sociaux. D’ailleurs, l’existence de rapports ou même leur nombre ne constitue pas une preuve.
#986577387300902 ouvrir sur Facebook ↗
Collectif de Citoyens Ucclois · vous il y a une semaine
Bobette Hasbara Personne ne conteste le droit d’afficher un drapeau palestinien. La vraie question est de savoir pourquoi pratiquement chaque mobilisation en Europe finit aujourd’hui par être récupérée par cette cause plutôt que par d’autres. Pourquoi ne voit-on pas autant de drapeaux du Soudan, où des centaines de milliers de personnes sont mortes ? Pourquoi pas ceux des femmes iraniennes, des chrétiens persécutés au Nigeria ou des Ouïghours en Chine ? Vous parlez de droits humains universels. Très bien. Alors pourquoi cette focalisation quasi obsessionnelle sur un seul conflit ? Par ailleurs, personne n’a dit qu’un drapeau créait à lui seul le chaos. En revanche, il est difficile de ne pas constater que nombre de manifestations où la cause palestinienne devient centrale dégénèrent régulièrement en violences, intimidations, slogans extrémistes ou haine antijuive. Ce n’est pas une invention, ce sont des faits documentés. Enfin, comparer un drapeau palestinien à un drapeau ukrainien n’est pas totalement neutre. L’Ukraine n’a jamais élu une organisation comme le Hamas, dont la charte appelait à la destruction d’Israël et qui a commis les massacres du 7 octobre. Le débat n’est donc pas celui d’un simple morceau de tissu. Il porte sur ce qu’il symbolise, pourquoi il est omniprésent et pourquoi tant d’autres tragédies semblent soudain disparaître du radar médiatique et militant.
#1767513374235396 ouvrir sur Facebook ↗
Bobette Hasbara il y a une semaine
Sabine Léonard faut arrêter de répéter mot à mot ce que dit le Collectif de Citoyens Ucclois, leur capacité intellectuelle n'inclue pas la nuance. Vous n'ignorez pas qu'il a conclu dans cette même interview, qu'à l'heure actuelle, aucun crime n'était écarté. ... Que le génocide pouvait donc bien être retenue concernant les crimes de guerres commis par l'état voyou à Gaza !
#1344502854228765 ouvrir sur Facebook ↗
Sabine Léonard il y a une semaine
Bobette Hasbara N’ayez crainte… je n’ai nul besoin de répéter quoi que ce soit… Vous ne prétendez d’ailleurs rien de différent que moi: à ce stade de la procédure, il n’existe pas de preuve suffisante pour qualifier le conflit en cours de genocide… Le procureur n’ajoute rien d’autre… le reste relève de votre imagination ou de votre incompréhension du sujet… Belle soirée!
#1215309593947923 ouvrir sur Facebook ↗
Sabine Léonard il y a une semaine
Bobette Hasbara comprends pas… Belle soirée!
#1755227052506458 ouvrir sur Facebook ↗
Bobette Hasbara il y a une semaine
Sabine Léonard retournez à l'école pour apprendre le français ... je vous jure que mon commentaire est de niveau 6 ème secondaire ...
#1324809172353847 ouvrir sur Facebook ↗
Bobette Hasbara il y a une semaine
Collectif de Citoyens Ucclois "D’ailleurs, l’existence de rapports ou même leur nombre ne constitue pas une preuve." euh ... comment dire ? .... c'est un peu comme dire que les fours crématoire d'Auschwitz n'ont jamais existé .... vos propos sont répugnants !
#4444314592483830 ouvrir sur Facebook ↗
Collectif de Citoyens Ucclois · vous il y a une semaine
Bobette Hasbara Ce qui nous paraît surtout suspect, c’est de voir certaines personnes se présenter comme de grands humanistes universels tout en consacrant 95 % de leur énergie à un seul conflit. Où sont vos publications sur le Soudan, qui a fait des centaines de milliers de morts et des millions de déplacés ? Sur la Syrie ? Sur le Yémen ? Sur les massacres au Nigeria ? Sur les Ouïghours ? Sur les opposants pendus en Iran ? Si votre combat est réellement celui des droits humains, il devrait logiquement s’étendre à toutes les victimes, pas uniquement à celles d’un conflit précis. Personne ne conteste le droit de manifester ou d’exprimer une solidarité internationale. Ce qui interroge, c’est cette focalisation quasi exclusive sur Israël alors que d’autres tragédies, parfois plus meurtrières, semblent ne susciter ni manifestations massives, ni indignation permanente. La vraie question n’est donc pas pourquoi certains manifestent pour Gaza. La vraie question est pourquoi tant de personnes qui se disent humanistes semblent ne voir que Gaza.
#1685263119065703 ouvrir sur Facebook ↗
Sabine Léonard il y a 6 jours
Bobette Hasbara votre façon de vous exprimez… effectivement
#1517975576648493 ouvrir sur Facebook ↗
Sabine Léonard il y a 6 jours
Bobette Hasbara vous adoptez une position négationniste… vos propos peuvent faire l’objet de poursuites…
#1506967170906932 ouvrir sur Facebook ↗
Bobette Hasbara il y a 6 jours
Sabine Léonard merci
#1656826562200799 ouvrir sur Facebook ↗
Sabine Léonard il y a 6 jours
Bobette Hasbara faux profil… pas très très courageux…. Belle nuit!
#1970877596948496 ouvrir sur Facebook ↗
Collectif de Citoyens Ucclois · vous il y a 6 jours
Bobette Hasbara Vous nous accusez de soutenir un « génocide », des « crimes contre l’humanité », d’être « progénocidaires » et maintenant d’avoir « honte ». Très bien. Mais pouvez-vous nous dire précisément à partir de quelle date Israël aurait basculé dans ce que vous appelez un génocide ? Le 8 octobre ? Le 10 ? Le mois suivant ? Pouvez-vous également nous expliquer pourquoi vous ne consacrez pas la même énergie au Hamas, aux otages, au Soudan, au Yémen, aux Houthis ou aux prisons iraniennes ? Nous remarquons surtout une chose : dès qu’un argument est contesté, les qualificatifs remplacent le débat. Quant au courage, il ne consiste pas à répéter ce que pense son entourage. Il consiste à accepter la contradiction et à répondre aux questions de fond. Nous continuons donc à débattre des faits. Vous continuez à distribuer les brevets de morale. Chacun son rôle.
#2439974146502134 ouvrir sur Facebook ↗
Sabine Léonard il y a 6 jours
Bobette Hasbara no comment….
#4310814249230595 ouvrir sur Facebook ↗
Sabine Léonard il y a 6 jours
Collectif de Citoyens Ucclois je n’aurais pu mieux dire… Très belle journée!
#1692636728551088 ouvrir sur Facebook ↗
Bobette Hasbara il y a 6 jours
Collectif de Citoyens Ucclois Votre question révèle peut-être le principal problème de votre raisonnement : vous semblez croire que l'histoire commence le 7 octobre 2023. Comme si les Palestiniens avaient soudainement été téléportés dans Gaza ce matin-là. Comme si l'occupation de la Cisjordanie, le blocus de Gaza, les colonies, les expulsions, les démolitions de maisons, les arrestations administratives et les guerres successives n'avaient jamais existé. Vous nous demandez à quelle date précise Israël aurait basculé dans ce que certains qualifient de politique génocidaire. La vraie question est plutôt : à partir de quelle date avez-vous décidé que tout ce qui précède le 7 octobre n'avait plus d'importance ? 1948 et la Nakba ? 1967 et l'occupation des territoires palestiniens ? Les colonies israéliennes en Cisjordanie, considérées par une grande partie de la communauté internationale comme contraires au droit international ? Le blocus de Gaza depuis près de vingt ans ? Les opérations militaires à Gaza en 2008-2009, 2012, 2014, 2021, 2023 et après ? Les centaines de rapports d'ONG israéliennes, palestiniennes et internationales dénonçant des violations répétées du droit international humanitaire ? À vous lire, on a parfois l'impression que le conflit a commencé le jour où les Palestiniens ont enfin trouvé le moyen d'apparaître dans votre fil d'actualité. Vous nous reprochez ensuite de ne pas parler assez du Hamas, du Soudan, du Yémen ou de l'Iran. C'est toujours fascinant. Quand quelqu'un dénonce une pollution industrielle, personne ne lui répond : « Oui, mais avez-vous pensé aux marées noires en Indonésie ? » Quand quelqu'un parle d'un cambriolage, personne ne lui demande un exposé sur la criminalité mondiale. Curieusement, cette règle n'apparaît que lorsqu'il est question d'Israël. Enfin, vous affirmez débattre des faits. Parfait. Alors parlons-en. Les colonies sont largement considérées par les institutions internationales comme illégales. L'occupation dure depuis des décennies. La Cour internationale de Justice a estimé plausible le risque de violations de la Convention sur le génocide et a ordonné des mesures conservatoires. La Cour pénale internationale a ouvert des procédures visant de hauts responsables israéliens et du Hamas. L'ONU, Amnesty International, Human Rights Watch, des experts israéliens, palestiniens et internationaux ont documenté depuis des années des violations graves du droit international. Vous avez parfaitement le droit de contester certaines conclusions. Mais prétendre que tout commence en octobre 2023 revient à regarder un film dans les dix dernières minutes puis expliquer aux autres qu'ils n'ont rien compris au scénario. Vous dites que nous distribuons des brevets de morale. Non. Nous rappelons simplement que les victimes palestiniennes ont une histoire. Et qu'elles existaient avant le 7 octobre. Comme les faits, d'ailleurs.
#1678005776860662 ouvrir sur Facebook ↗
Bobette Hasbara il y a 6 jours
Sabine Léonard forcément, vous n'avez aucun argument !
#1028349173100126 ouvrir sur Facebook ↗
Sabine Léonard il y a 6 jours
Bobette Hasbara ça doit être cela…. Belle journée!
#1320331006177708 ouvrir sur Facebook ↗
Collectif de Citoyens Ucclois · vous il y a 5 jours
Bobette Hasbara Votre texte est intéressant parce qu’il répond à une question que nous ne vous avons jamais posée. Nous ne disons pas que l’histoire commence le 7 octobre. Nous constatons simplement que beaucoup de militants refusent obstinément de répondre à une question simple : les massacres du 7 octobre étaient-ils légitimes ou non ? Car si l’histoire ne commence pas le 7 octobre, elle ne commence pas non plus en 1967, ni en 1948. Faut-il alors parler du refus arabe du plan de partage de l’ONU ? Des guerres lancées contre Israël en 1948, 1967 et 1973 ? Des centaines d’attentats visant des civils israéliens ? Des milliers de roquettes tirées depuis Gaza après le retrait israélien de 2005 ? Du Hamas qui inscrit dans sa charte la destruction d’Israël ? Curieusement, lorsque l’on remonte l’histoire, certains s’arrêtent toujours exactement à l’endroit qui les arrange. Vous citez l’ONU, la CIJ, la CPI, Amnesty ou Human Rights Watch. Très bien. Mais alors pourquoi ne citez-vous les problèmes de droits humains du Hamas, les tunnels sous les zones civiles, la répression des opposants à Gaza ou le détournement de l’aide internationale ? Au fond, votre texte illustre parfaitement le problème : vous reprochez aux autres de regarder le film dans les dix dernières minutes, mais vous semblez avoir choisi de couper systématiquement toutes les scènes où les Palestiniens et leurs dirigeants portent une part de responsabilité. Et c’est peut-être pour cela que, malgré des décennies de résolutions, de conférences de paix et de concessions, le conflit continue : parce que l’on exige toujours des comptes d’un seul côté.
#1321406582870593 ouvrir sur Facebook ↗
Bobette Hasbara il y a 6 jours répondu
70 % de Gaza. Relisez ce chiffre. 70 % de la bande de Gaza sous contrôle israélien. Cela signifie que plus de 2 millions de Palestiniens seraient entassés sur les 30 % restants d'un territoire déjà ravagé par les bombardements, les déplacements forcés, les destructions d'infrastructures, la famine et l'effondrement du système de santé. Et certains voudraient encore nous faire croire qu'il ne s'agit que d'une simple opération de sécurité. À partir de quel moment cesse-t-on de parler de « guerre » pour commencer à parler de projet politique génocidaire ? À partir de quel moment la conquête permanente d'un territoire, la destruction de quartiers entiers, le déplacement massif de populations et les déclarations répétées de responsables politiques deviennent-ils des éléments qu'une justice internationale doit examiner avec la plus grande gravité ? La question n'est plus seulement ce qui se passe aujourd'hui. La question est : que restera-t-il demain de Gaza et de ses habitants ? Lorsque Netanyahou, sous mandat d'arrêt de la CPI, annonce publiquement ses intentions de contrôler toujours davantage de territoire, alors que des millions de civils sont déjà déplacés, affamés ou piégés, le monde ne peut pas détourner le regard. L'histoire nous a appris une chose : Les crimes de masse ne commencent pas par un jugement. Ils commencent par des actes, des discours, des politiques et par le silence de ceux qui auraient pu agir. Les États qui continuent à soutenir, armer ou protéger diplomatiquement Israël doivent comprendre que leur responsabilité politique et morale est engagée. Si les violations du droit international se poursuivent, alors des sanctions sérieuses doivent être envisagées : * suspension des accords de coopération ; * embargo sur les armes ; * sanctions ciblées contre les responsables politiques et militaires ; * soutien total aux enquêtes de la CPI et aux procédures devant la CIJ. Le droit international n'a de valeur que s'il s'applique à tous. Sans exception. Sans privilège. Sans immunité. L'impunité n'apporte jamais la paix. Elle prépare la prochaine tragédie. Et voilà ce que soutient : Bob Hasbara, Collectif de Citoyens Ucclois, Shannon Seban, Nili Kupfer-Naouri, Israël is Forever, Israël en Belgique - Israël in België #Gaza #Palestine #DroitInternational #CPI #CIJ #Sanctions #HumanRights #Netanyahou #FreePalestine
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Collectif de Citoyens Ucclois · vous il y a 6 jours
Bobette Hasbara Vous partez du principe que « contrôle » signifie automatiquement « expulsion » ou « disparition » de la population. Ce n’est pourtant pas ce que signifie ce terme sur le plan militaire. Par ailleurs, avant la guerre, une part importante du territoire de Gaza n’était pas urbanisée. Les images satellites montrent que de vastes zones étaient constituées de terrains agricoles, de friches ou d’espaces non construits. Réduire la question à « 70 % sous contrôle = 70 % de la population expulsée » est donc une simplification excessive. Surtout, vous sautez directement à la conclusion de « génocide » sans démontrer l’intention d’exterminer une population en tant que telle, qui est pourtant l’élément central de cette qualification juridique. Enfin, si l’objectif d’Israël était réellement de faire disparaître les Gazaouis, pourquoi avoir facilité pendant des années l’entrée de dizaines de milliers de travailleurs gazaouis en Israël, permis l’acheminement de milliards d’euros d’aide internationale à Gaza et procédé à de multiples évacuations de zones de combat ? On peut critiquer la stratégie militaire israélienne. On peut débattre de sa proportionnalité. Mais remplacer l’analyse par des slogans et des qualifications juridiques déjà tranchées avant tout jugement ne fait pas avancer le débat.
#2165979884195595 ouvrir sur Facebook ↗
Bobette Hasbara il y a 5 jours
Collectif de Citoyens Ucclois Vous avez raison sur un point : « contrôle militaire » ne signifie pas automatiquement « expulsion » ou « extermination ». Mais il y a une différence entre ce que signifie un terme dans un manuel militaire et ce qu'il produit dans la réalité. Parce qu'à ce stade, les Gazaouis ne vivent pas dans un dictionnaire. Ils vivent dans Gaza. Vous nous expliquez que 70 % du territoire sous contrôle ne signifie pas que 70 % de la population sera expulsée. Fort bien. Alors faisons un peu de mathématiques plutôt que de la sémantique. Avant la guerre, Gaza comptait déjà parmi les territoires les plus densément peuplés du monde avec environ 6 000 habitants au km². Si 60 % du territoire devient inaccessible, la densité théorique grimpe à plus de 15 000 habitants au km². Si 70 % du territoire devient inaccessible, on approche les 20 000 habitants au km². Et encore, cela suppose que les zones restantes soient intactes, habitables, dotées d'eau, d'hôpitaux, d'écoles et d'infrastructures fonctionnelles. Ce qui n'est manifestement pas le cas. Vous nous dites ensuite que de nombreuses zones étaient agricoles ou non urbanisées. C'est exact. Mais c'est justement le problème. Les terres agricoles servent à nourrir la population. Les espaces ouverts servent à construire, circuler, survivre. Transformer les derniers espaces disponibles en zones militaires n'améliore généralement pas les conditions de vie des civils. Sauf peut-être dans les PowerPoint des communicants. Quant à l'intention génocidaire, personne de sérieux ne prétend qu'elle est juridiquement établie de manière définitive aujourd'hui. C'est précisément ce que les juridictions internationales examinent. Mais prétendre qu'il n'existe aucun élément justifiant l'inquiétude est tout aussi excessif. Lorsque des responsables politiques évoquent des déplacements massifs de population. Lorsque des ministres parlent de réoccupation ou de colonisation. Lorsque des millions de civils sont déplacés. Lorsque des organisations internationales alertent sur les risques de famine. Lorsque des quartiers entiers disparaissent. Lorsque la Cour internationale de Justice estime qu'il existe un risque suffisamment sérieux pour ordonner des mesures conservatoires. La question cesse d'être un simple slogan militant. Elle devient un sujet juridique et moral majeur. Enfin, vous demandez pourquoi Israël a laissé entrer des travailleurs gazaouis ou de l'aide internationale avant le 7 octobre. C'est une étrange défense. Pendant des décennies, l'Afrique du Sud de l'apartheid avait également besoin de travailleurs noirs. Cela n'a jamais constitué une preuve d'égalité des droits. Le fait qu'une population soit exploitée économiquement ou reçoive de l'aide ne répond pas à la question de ses libertés, de ses droits ou du traitement qui lui est réservé. Vous concluez que nous remplaçons l'analyse par des slogans. Pourtant, depuis des mois, ce sont précisément les chiffres, les rapports, les cartes, les déclarations officielles et les décisions des juridictions internationales qui alimentent le débat. Les slogans sont généralement utiles lorsqu'on ne veut plus regarder les conséquences concrètes des politiques que l'on défend. Et les conséquences, elles, sont déjà visibles depuis longtemps.
#988493013816201 ouvrir sur Facebook ↗
Jose Gregorio il y a 6 jours répondu
L'appellation "collectif citoyens ucclois" est abusif, trompeur et ne représente aucunement les citoyens Ucclois si ce n'est l'un ou l'autre facho, sioniste, iSSraelien, raciste, islamophobe...
#1300868452027929 ouvrir sur Facebook ↗
Collectif de Citoyens Ucclois · vous il y a 6 jours
Jose Gregorio C’est assez révélateur : en quelques lignes, vous nous qualifiez de « facho », « raciste », « islamophobe » et « sioniste »… mais sans apporter le moindre argument. Pouvez-vous citer un seul message où nous appelons à discriminer quelqu’un ? Une seule phrase raciste ? Une seule proposition fasciste ? Être sioniste signifie simplement reconnaître le droit à l’existence de l’État d’Israël. Cela n’a rien à voir avec le racisme. Quant au nom « Collectif de Citoyens Ucclois », il décrit exactement ce que nous sommes : des citoyens ucclois qui s’expriment. Nous n’avons jamais prétendu parler au nom de tous les habitants d’Uccle, pas plus qu’une association, un syndicat ou un parti politique ne prétend représenter à lui seul l’ensemble de la population. Au fond, on a surtout l’impression que le problème n’est pas notre nom, mais le fait que nous ne pensons pas comme vous. Et dans une démocratie, ce n’est normalement pas un crime.
#2075218466762328 ouvrir sur Facebook ↗
Anne Broché il y a 5 jours
Jose Gregorio Absolument. Des clowns facho-populistes qui se dissimulent derrière une appellation trompeuse.
#3105421786308455 ouvrir sur Facebook ↗
Franco Altamura il y a 5 jours sans réponse
[photo / sans texte]
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#1321950826030044 ouvrir sur Facebook ↗
Anne Broché il y a 5 jours répondu
Je ne vois aucun drapeau sur cette photo.
#1488744192404613 ouvrir sur Facebook ↗
Collectif de Citoyens Ucclois · vous il y a 5 jours
Anne Broché pour vous aider.. on parle d une manifestation de professeurs. Quelles sont les origines de ces casseurs ?
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#1312752253748657 ouvrir sur Facebook ↗
Anne Broché il y a 5 jours
Collectif de Citoyens Ucclois Ça n'a aucune importance.
#2009270719681582 ouvrir sur Facebook ↗
Collectif de Citoyens Ucclois · vous il y a 5 jours
Anne Broché si c était un phénomène isolé on est bien d’accord mais cela se répète très régulièrement.
#1362460049066741 ouvrir sur Facebook ↗
Franco Altamura il y a 4 jours
Collectif de Citoyens Ucclois encore un commentaire raciste, étonnant ??
#1395009152465292 ouvrir sur Facebook ↗
Franco Altamura il y a 4 jours
Unia voilà le genre de commentaire raciste banalisé sur ce profil. Ici, c'est l'administrateur (anonyme)
#1364785225505794 ouvrir sur Facebook ↗
Collectif de Citoyens Ucclois · vous il y a 4 jours
Franco Altamura Raciste ? Où exactement ? Constater que les mêmes phénomènes de violences urbaines, de pillages ou d’affrontements impliquent régulièrement les mêmes milieux sociaux ou les mêmes quartiers n’est pas du racisme. C’est une observation qui mérite d’être discutée, pas interdite. Si des casseurs sont présents lors des manifestations des enseignants à Bruxelles, comme lors des émeutes après la victoire du PSG à Paris, la question n’est pas leur origine mais pourquoi certains groupes reviennent systématiquement dans ce type de violences. Peut-on encore poser cette question sans être immédiatement traité de raciste ? Qualifier toute observation dérangeante de « racisme » évite surtout d’avoir à répondre sur le fond.
#1714670496213102 ouvrir sur Facebook ↗
Collectif de Citoyens Ucclois · vous il y a 4 jours
Franco Altamura Vous affirmez publiquement qu’il s’agit d’un commentaire raciste. Très bien. Dans ce cas, ne vous contentez pas d’une accusation Facebook. Déposez une plainte officielle auprès de la police ou des autorités compétentes. Nous nous ferons alors un plaisir de décliner notre identité et d’expliquer en quoi le fait de décrire un phénomène observable n’a rien à voir avec le racisme. Allez, chiche ? Parce qu’à force de crier au racisme à chaque désaccord, le mot finit surtout par perdre tout son sens.
#1314711243549829 ouvrir sur Facebook ↗
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Jose Gregorio il y a une semaine sans réponse
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#2884626198596119 ouvrir sur Facebook ↗
Franco Altamura il y a une semaine répondu
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#1287452216751704 ouvrir sur Facebook ↗
Collectif de Citoyens Ucclois · vous il y a une semaine
Franco Altamura Décidément, il semblerait que vous découvriez seulement maintenant Edgar Morin. Ses critiques d’Israël sont connues depuis plus de vingt ans et n’ont jamais été un secret pour personne. Dommage d’avoir attendu sa mort pour nous ressortir un texte de 2002 comme s’il s’agissait d’une révélation. Cela ne change d’ailleurs rien au sujet de cette publication : les erreurs factuelles du New York Times. Sur ce point-là, toujours aucun commentaire.
#1924439408136471 ouvrir sur Facebook ↗
Bobette Hasbara il y a une semaine répondu
L'article du Point (reprenant un texte publié par Quillette) constitue moins une réfutation factuelle des accusations de violences sexuelles contre des Palestiniens qu'une contre-attaque rhétorique visant à discréditer la source, le contexte et les motivations des accusateurs. Il mérite donc d'être examiné avec la même rigueur critique qu'il prétend défendre. 1. Une confusion entre enquête et accusation d'antisémitisme Dès les premières lignes, l'auteur ne cherche pas à démontrer que les faits rapportés par Nicholas Kristof sont faux. Il affirme plutôt que ces accusations participeraient à une entreprise de « souillure antisémite » visant Israël. C'est un glissement problématique. En droit comme en journalisme, la question première est : les faits allégués sont-ils crédibles, vérifiables et suffisamment étayés pour justifier une enquête ? Qualifier immédiatement de « souillure antisémite » des accusations portant sur des violences sexuelles documentées par des ONG, des rapporteurs de l'ONU ou des victimes présumées revient à déplacer le débat du terrain des faits vers celui des intentions supposées. 2. Une stratégie du « et le 7 octobre ? » L'argument central est le suivant : Puisque certains ont minimisé ou contesté les violences sexuelles commises le 7 octobre, ils seraient incohérents lorsqu'ils prennent au sérieux les accusations contre Israël. Cette critique peut être pertinente envers certains militants ou commentateurs. Mais elle ne répond pas à la question principale : Des Palestiniens ont-ils subi des violences sexuelles ou des traitements dégradants en détention israélienne ? Même si certains ont eu tort de nier les crimes du 7 octobre, cela ne rend pas automatiquement fausses les accusations visant Israël. En droit, chaque dossier doit être examiné sur ses propres preuves. 3. Ce que l'article omet soigneusement L'article attaque fortement le rapport d'Euro-Med Human Rights Monitor et certains témoignages anonymes. En revanche, il ne traite pratiquement pas des rapports publiés par diverses instances internationales qui ont documenté des allégations de violences sexuelles, de dénudations forcées, d'humiliations sexuelles ou de traitements dégradants dans certains centres de détention israéliens. La véritable question n'est donc pas : « Peut-on faire confiance aveuglément à chaque témoignage ? » La réponse est évidemment non. La vraie question est : « Existe-t-il suffisamment d'éléments convergents pour justifier des enquêtes indépendantes ? » Et là, la réponse est clairement oui. 4. Une vision dangereuse de la crédibilité L'auteur développe ce qu'il appelle une « hiérarchie de la crédulité » selon laquelle les victimes israéliennes seraient systématiquement soupçonnées tandis que les accusations contre Israël seraient automatiquement crues. Cette affirmation est discutable. Depuis des décennies, de nombreuses victimes palestiniennes voient également leurs témoignages soumis à une suspicion quasi permanente, précisément parce qu'elles sont palestiniennes ou parce que leurs récits sont perçus comme politiquement sensibles. Le scepticisme doit être universel. Il ne peut pas être exigé pour une catégorie de victimes et suspendu pour une autre. 5. La question essentielle : l'État est-il au-dessus de l'enquête ? L'article semble considérer que parler de violences sexuelles imputées à des agents israéliens participe déjà d'une campagne hostile contre Israël. Or l'histoire montre exactement l'inverse. Les démocraties se distinguent précisément par leur capacité à enquêter sur leurs propres abus. Lorsque des allégations crédibles émergent concernant des soldats américains, britanniques, français ou israéliens, la réponse devrait être : « Enquêtons. » Pas : « Celui qui pose la question est probablement antisémite. » Conclusion L'article du Point ne démontre pas que les accusations évoquées par Kristof sont fausses. Il démontre surtout qu'une partie du débat public autour d'Israël est devenue tellement polarisée que toute enquête sur d'éventuels crimes ou abus est immédiatement interprétée comme une attaque contre l'existence même de l'État. Pourtant, demander des enquêtes sur des allégations de torture, de violences sexuelles ou de traitements inhumains n'est pas de l'antisémitisme. C'est exactement ce que l'on attend lorsqu'un État se présente comme une démocratie respectueuse de l'État de droit. Si les accusations sont infondées, une enquête sérieuse les réfutera. Si elles sont fondées, les responsables devront rendre des comptes. Dans les deux cas, ce n'est pas la propagande qui devrait trancher, mais les faits, le droit et la justice.
#1156491219987692 ouvrir sur Facebook ↗
Collectif de Citoyens Ucclois · vous il y a une semaine
Bobette Hasbara Personne n’est au-dessus de l’enquête, Israël compris. Mais précisément : une enquête n’est pas une condamnation. Le problème du texte est qu’il traite les accusations comme crédibles par défaut tout en minimisant les questions sur leurs sources, leurs recoupements et leur instrumentalisation politique éventuelle. Nous appliquons la même règle partout : les crimes du 7 octobre méritaient une enquête sérieuse, les accusations visant des Israéliens aussi. Mais dans les deux cas, ce sont les preuves qui doivent trancher, pas les slogans, les ONG militantes ou les présupposés idéologiques. La justice enquête. Les militants concluent avant l’enquête. C’est toute la différence.
#820048000972381 ouvrir sur Facebook ↗
Bobette Hasbara il y a une semaine
Collectif de Citoyens Ucclois comment expliquez-vous qu'Israël se retrouve sur la liste noire de l'ONU pour utilisation des violences sexuelles comme acte de barbarie ?
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#1745635936672555 ouvrir sur Facebook ↗
Bobette Hasbara il y a une semaine répondu
L'article publié par Le Point, reprenant un texte de Quillette, prétend déconstruire les accusations de violences sexuelles commises contre des Palestiniens détenus par Israël. Pourtant, il apparaît davantage comme une contre-offensive idéologique que comme une véritable réfutation fondée sur l'examen des faits. Son objectif semble moins être d'évaluer la crédibilité des allégations que de discréditer les personnes, les organisations et les médias qui les relaient. La première faiblesse du texte réside dans la confusion entre les faits allégués et les intentions supposées de ceux qui les dénoncent. Au lieu d'examiner les accusations sur le fond, l'auteur les inscrit immédiatement dans une prétendue campagne de « souillure antisémite » visant Israël. Or, dans un État de droit, la question essentielle n'est pas de savoir quelles seraient les motivations politiques des lanceurs d'alerte, mais si les faits rapportés sont suffisamment crédibles et documentés pour justifier une enquête indépendante. Assimiler toute critique ou toute accusation visant des agents israéliens à une manifestation d'hostilité envers Israël revient à détourner le débat des faits vers les intentions supposées des accusateurs. L'article s'appuie également sur une stratégie de diversion consistant à rappeler les controverses entourant les violences sexuelles commises lors des attaques du 7 octobre 2023. Il souligne que certains militants ont minimisé ou contesté ces crimes. Même lorsque cette critique est justifiée, elle ne répond cependant pas à la question posée aujourd'hui : des Palestiniens ont-ils subi des violences sexuelles, des humiliations à caractère sexuel ou des traitements dégradants dans des centres de détention israéliens ? En droit, chaque affaire doit être examinée sur ses propres preuves. Le fait que certains aient pu nier ou relativiser les crimes du 7 octobre ne rend pas automatiquement fausses les accusations visant Israël. L'une des principales faiblesses de l'article est également ce qu'il choisit de ne pas traiter. Il concentre ses critiques sur certains témoignages anonymes ou sur des organisations spécifiques, mais ignore largement l'existence d'un ensemble beaucoup plus vaste de rapports, d'enquêtes et de signalements émanant d'organisations internationales, d'ONG de défense des droits humains, de juristes, de médecins et de rapporteurs indépendants. La question n'est pas de croire aveuglément chaque témoignage, mais de déterminer si l'accumulation d'éléments concordants justifie l'ouverture d'enquêtes sérieuses. À ce stade, la réponse semble clairement positive. Contrairement à ce que laisse entendre l'article, les accusations ne reposent pas uniquement sur un article du New York Times ou sur quelques récits isolés. En 2026, les Nations unies ont inscrit les forces israéliennes sur leur liste des parties soupçonnées d'avoir commis des violences sexuelles liées aux conflits armés. Cette décision repose sur des informations examinées et vérifiées par les mécanismes onusiens eux-mêmes. Le rapport du Secrétaire général de l'ONU mentionne notamment des allégations de viols, de violences sexuelles, de nudité forcée et de traitements humiliants infligés à des détenus palestiniens. Ces préoccupations ont également été relayées par la rapporteuse spéciale des Nations unies Francesca Albanese, qui a alerté à plusieurs reprises sur les violences et traitements inhumains subis par des Palestiniens en détention. Par ailleurs, l'organisation israélienne B'Tselem a publié un rapport fondé sur de nombreux témoignages décrivant des pratiques de torture, d'humiliations sexuelles et d'agressions dans plusieurs centres de détention. Le fait que ces constats émanent d'une organisation israélienne leur confère une importance particulière dans le débat public. De plus, les accusations ne reposent pas uniquement sur des témoignages. Le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme a indiqué avoir examiné plusieurs vidéos montrant des actes de mauvais traitements, de torture et de violences sexuelles commis contre des détenus palestiniens. Parmi les cas les plus connus figure celui du centre de détention de Sde Teiman, où des images issues des caméras de surveillance ont conduit à l'ouverture d'enquêtes et à l'arrestation de militaires israéliens. Ces éléments audiovisuels viennent s'ajouter aux témoignages, aux expertises médicales et aux rapports institutionnels déjà disponibles. L'article développe également l'idée selon laquelle les victimes israéliennes seraient systématiquement mises en doute tandis que les accusations visant Israël seraient automatiquement crues. Cette présentation apparaît largement caricaturale. Les témoignages palestiniens sont eux aussi soumis depuis longtemps à une forte suspicion, souvent en raison du contexte politique du conflit. Pourtant, le principe d'égalité devant la justice impose que la crédibilité d'une victime ne soit jamais évaluée en fonction de son origine nationale ou de son appartenance politique. Le scepticisme doit être appliqué de manière universelle, tout comme l'exigence de vérité. Au fond, la question centrale dépasse le cas particulier de ces accusations. Elle concerne la capacité d'un État démocratique à enquêter sur les abus potentiellement commis par ses propres agents. La force d'une démocratie ne réside pas dans le refus des enquêtes ou dans la disqualification de ceux qui posent des questions, mais dans sa capacité à rechercher la vérité, à établir les responsabilités et à sanctionner les éventuels auteurs de violations du droit. Ainsi, présenter ces accusations comme de simples constructions idéologiques ou comme le produit exclusif d'une campagne hostile à Israël ne correspond plus à l'état actuel des informations disponibles. Les faits allégués reposent aujourd'hui sur un ensemble significatif de témoignages, de rapports institutionnels, d'enquêtes d'ONG et d'éléments matériels qui méritent un examen rigoureux. Si les accusations sont infondées, des enquêtes indépendantes permettront de les réfuter. Si elles sont fondées, les responsables devront rendre des comptes. Dans tous les cas, ce ne sont ni les procès d'intention ni les réflexes partisans qui doivent trancher, mais les faits, le droit et la justice.
#2553411435079278 ouvrir sur Facebook ↗
Collectif de Citoyens Ucclois · vous il y a une semaine
Bobette Hasbara Nous sommes d’accord sur un point essentiel : toute accusation crédible doit faire l’objet d’une enquête sérieuse. Personne ne devrait être au-dessus du droit, Israël compris. Mais votre texte passe sous silence plusieurs éléments. D’abord, de nombreuses allégations reposent sur des témoignages indirects, anonymes ou difficilement vérifiables. Ensuite, lorsqu’il existe des preuves matérielles ou des soupçons crédibles, des enquêtes ont été ouvertes par les autorités israéliennes elles-mêmes, ce qui n’est pas exactement le comportement d’un État cherchant à dissimuler systématiquement des crimes. Par ailleurs, citer Francesca Albanese ou certains rapports onusiens ne règle pas la question de la crédibilité. Plusieurs États occidentaux, dont la France, l’Allemagne, l’Italie, l’Autriche et la République tchèque, ont publiquement mis en cause son impartialité. Un rapport n’est pas une condamnation. Enfin, la même rigueur doit s’appliquer à tous. Pendant des mois, certains ont exigé des preuves impossibles concernant les violences sexuelles du 7 octobre, tout en considérant comme acquises des accusations visant Israël. Nous refusons ce deux poids deux mesures. Enquêter ? Oui. Condamner avant les conclusions ? Non. C’est précisément la différence entre une démarche juridique et une démarche militante.
#876106398856222 ouvrir sur Facebook ↗
Bobette Hasbara il y a une semaine
Collectif de Citoyens Ucclois tout ca pour ne rien dire ... aucun argument, aucune preuve, aucun fait vérifiable ... tout ca pour dire que j'ai raison ... évidemment !
#4367123713556195 ouvrir sur Facebook ↗
Collectif de Citoyens Ucclois · vous il y a une semaine
Bobette Hasbara Vous trouvez qu’il n’y a « aucun argument », mais vous ne répondez précisément à aucun de ceux qui ont été soulevés. * Les témoignages anonymes ou indirects posent-ils un problème de vérification, oui ou non ? * Les autorités israéliennes ont-elles ouvert des enquêtes dans certains cas, oui ou non ? * Les rapports qui reprennent des chiffres ou des allégations de seconde main doivent-ils être examinés de manière critique, oui ou non ? * Francesca Albanese est-elle unanimement considérée comme impartiale, oui ou non ? Dire « j’ai raison » n’est pas un argument. Répondre point par point aux questions soulevées, ça en est un. Pour l’instant, nous voyons surtout beaucoup de certitudes et très peu de réponses sur le fond.
#1484127102985126 ouvrir sur Facebook ↗
BenMo Abdi il y a une semaine répondu
[vide]
#842625255582623 ouvrir sur Facebook ↗
Collectif de Citoyens Ucclois · vous il y a une semaine
BenMo Abdi il manque quelques arguments. Courage
#975622628422464 ouvrir sur Facebook ↗
Jose Gregorio il y a 6 jours sans réponse
L'appellation "collectif citoyens ucclois" est abusif, trompeur et ne représente aucunement les citoyens Ucclois si ce n'est l'un ou l'autre facho, sioniste, iSSraelien, raciste, islamophobe...
#1022666650715637 ouvrir sur Facebook ↗
Jose Gregorio il y a 6 jours sans réponse
Sayanim, sionistes, racistes , iSSraeliens mais vous ne représentez en rien les Ucclois. Le terrorisme iSSraelien se cache souvent sous differents masques, quite à attaquer differentes cibles même juives, UK etc pour faire avancer leur colonialisme criminel
#1731007524723756 ouvrir sur Facebook ↗
Franco Altamura il y a 5 jours sans réponse
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#1323986079172023 ouvrir sur Facebook ↗
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Jose Gregorio il y a une semaine sans réponse
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#1539528447567513 ouvrir sur Facebook ↗
Jose Gregorio il y a une semaine sans réponse
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#1349547517050386 ouvrir sur Facebook ↗
Bobette Hasbara il y a 6 jours sans réponse
70 % de Gaza. Relisez ce chiffre. 70 % de la bande de Gaza sous contrôle israélien. Cela signifie que plus de 2 millions de Palestiniens seraient entassés sur les 30 % restants d'un territoire déjà ravagé par les bombardements, les déplacements forcés, les destructions d'infrastructures, la famine et l'effondrement du système de santé. Et certains voudraient encore nous faire croire qu'il ne s'agit que d'une simple opération de sécurité. À partir de quel moment cesse-t-on de parler de « guerre » pour commencer à parler de projet politique génocidaire ? À partir de quel moment la conquête permanente d'un territoire, la destruction de quartiers entiers, le déplacement massif de populations et les déclarations répétées de responsables politiques deviennent-ils des éléments qu'une justice internationale doit examiner avec la plus grande gravité ? La question n'est plus seulement ce qui se passe aujourd'hui. La question est : que restera-t-il demain de Gaza et de ses habitants ? Lorsque Netanyahou, sous mandat d'arrêt de la CPI, annonce publiquement ses intentions de contrôler toujours davantage de territoire, alors que des millions de civils sont déjà déplacés, affamés ou piégés, le monde ne peut pas détourner le regard. L'histoire nous a appris une chose : Les crimes de masse ne commencent pas par un jugement. Ils commencent par des actes, des discours, des politiques et par le silence de ceux qui auraient pu agir. Les États qui continuent à soutenir, armer ou protéger diplomatiquement Israël doivent comprendre que leur responsabilité politique et morale est engagée. Si les violations du droit international se poursuivent, alors des sanctions sérieuses doivent être envisagées : * suspension des accords de coopération ; * embargo sur les armes ; * sanctions ciblées contre les responsables politiques et militaires ; * soutien total aux enquêtes de la CPI et aux procédures devant la CIJ. Le droit international n'a de valeur que s'il s'applique à tous. Sans exception. Sans privilège. Sans immunité. L'impunité n'apporte jamais la paix. Elle prépare la prochaine tragédie. Et voilà ce que soutient : Bob Hasbara, Collectif de Citoyens Ucclois, Shannon Seban, Nili Kupfer-Naouri, Israël is Forever, Israël en Belgique - Israël in België #Gaza #Palestine #DroitInternational #CPI #CIJ #Sanctions #HumanRights #Netanyahou #FreePalestine
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#1548371036702757 ouvrir sur Facebook ↗
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Bobette Hasbara il y a une semaine répondu
Comme d'habitude, aucune rigueur, aucun argument et SURTOUT des conclusions dignes d'un enfant de 6 ans ...
#4385702478411482 ouvrir sur Facebook ↗
Collectif de Citoyens Ucclois · vous il y a une semaine
Bobette Hasbara C’est toujours intéressant : lorsqu’un article cite des mesures bien réelles prises par le gouvernement suédois (tests de langue, conditions de revenus, restrictions migratoires, aides au retour), certains répondent par des insultes plutôt que par des contre-arguments. Vous parlez d’absence de rigueur. Très bien. Quelle information de l’article est fausse, précisément ? * Les tests de langue ? * Les conditions de revenus ? * Les aides financières au retour ? * Le durcissement de la politique migratoire ? Nous sommes preneurs de corrections factuelles. Pour l’instant, nous voyons surtout beaucoup de mépris et assez peu d’arguments. Pourtant, ce sont généralement les adultes qui répondent sur le fond.
#27452848367686856 ouvrir sur Facebook ↗
Bobette Hasbara il y a une semaine
Collectif de Citoyens Ucclois aucune info de l'article n'est fausse mais votre raisonnement et vos conclusions le dont ... comme trop souvent d'ailleurs ..... Cette publication du Collectif de Citoyens Ucclois est intéressante parce qu'elle utilise une technique rhétorique très répandue dans les débats sur l'immigration : partir de faits réels, mais les insérer dans un récit idéologique qui semble évident alors qu'il repose sur plusieurs raccourcis et omissions. D'abord, reconnaissons un point essentiel : la Suède a effectivement durci sa politique migratoire ces dernières années. Les gouvernements successifs ont renforcé les conditions d'accès à la nationalité, limité certains dispositifs d'accueil, augmenté les expulsions de personnes déboutées du droit d'asile et envisagé des incitations financières au retour. Ce n'est pas une invention du Collectif. Mais c'est à partir de là que commence la manipulation subtile. La publication suggère que ces mesures constituent la preuve définitive de « l'échec du multiculturalisme ». Or cette conclusion ne découle pas automatiquement des faits présentés. Un État peut modifier sa politique migratoire pour une multitude de raisons : évolution du contexte géopolitique ; pression électorale ; difficultés d'intégration ; saturation de certains services publics ; changement de majorité politique ; hausse des flux migratoires. Conclure que ces changements démontrent l'échec global du multiculturalisme relève davantage de l'opinion que de l'analyse. Ensuite, le texte construit une opposition artificielle entre deux camps caricaturaux : D'un côté : les naïfs multiculturalistes. De l'autre : les réalistes qui auraient toujours eu raison. Or la réalité suédoise est infiniment plus complexe. La Suède reste aujourd'hui l'un des pays européens les plus ouverts : protection sociale forte ; accès à l'éducation ; dispositifs d'intégration ; accueil de réfugiés toujours supérieur à de nombreux États européens. Le pays n'a pas abandonné ses principes démocratiques ou son attachement aux droits humains. Il tente plutôt de rééquilibrer certaines politiques dans un contexte devenu plus tendu. La publication commet également une erreur fréquente : elle attribue l'ensemble des problèmes de sécurité à l'immigration. Oui, la Suède connaît une hausse préoccupante des violences liées aux gangs. Oui, certains quartiers cumulent pauvreté, ségrégation et difficultés d'intégration. Mais les chercheurs soulignent généralement un ensemble de facteurs : inégalités sociales ; trafic de drogues ; échec scolaire ; ségrégation urbaine ; difficultés du marché du travail ; concentration de populations précarisées. Réduire tout cela à « l'immigration » est intellectuellement confortable, mais sociologiquement très faible. Le passage le plus révélateur est probablement celui-ci : « La réalité finit toujours par gagner le débat. » Cette formule est habile parce qu'elle transforme une opinion politique en vérité objective. Elle sous-entend : « Ceux qui ne sont pas d'accord avec nous refusent la réalité. » Or lorsqu'un acteur politique affirme détenir à lui seul « la réalité », il cesse généralement d'argumenter pour commencer à faire de l'idéologie. Enfin, il faut observer le contexte général des publications du Collectif. Depuis plusieurs années, on retrouve un schéma récurrent : immigration ; islam ; sécurité ; identité nationale ; multiculturalisme. Ces sujets sont régulièrement présentés sous l'angle du danger, du déclin ou de l'échec. Cela ne signifie pas que toutes les questions soulevées sont illégitimes. Les enjeux d'intégration, de cohésion sociale ou de sécurité méritent d'être débattus. Mais lorsque les mêmes thèmes sont constamment associés à une vision anxiogène du monde, on ne produit plus seulement de l'information. On construit progressivement un récit politique. Le véritable problème de cette publication n'est donc pas qu'elle contienne des faits faux. C'est qu'elle sélectionne certains faits, en ignore d'autres et les agence de manière à conduire le lecteur vers une conclusion présentée comme évidente : l'immigration serait la cause principale des difficultés de la Suède et ceux qui l'ont défendue auraient nécessairement eu tort. Autrement dit, nous ne sommes pas face à une analyse de la réalité suédoise. Nous sommes face à une démonstration politique qui utilise la Suède comme argument dans un débat idéologique bien plus large sur l'immigration et l'identité
#1643825406898555 ouvrir sur Facebook ↗
Collectif de Citoyens Ucclois · vous il y a une semaine
Bobette Hasbara C’est amusant : vous écrivez un texte dix fois plus long que notre publication pour finalement reconnaître qu’aucun des faits cités n’est faux. La seule chose qui vous dérange, c’est la conclusion. Or quand un pays longtemps présenté comme modèle du multiculturalisme durcit ses lois, augmente les expulsions, restreint l’immigration et reconnaît publiquement des problèmes d’intégration, il est permis de se demander si tout n’était pas aussi idyllique qu’annoncé. Vous appelez cela une « démonstration politique ». Nous appelons cela observer la réalité. Et visiblement, même la Suède commence à le faire.
#2465082803963228 ouvrir sur Facebook ↗
Vladimir Neira il y a une semaine
Collectif de Citoyens Ucclois c'est plus long mais tellement plus logique,vous ne répondez jamais vraiment brol de collectif. On vous dirait que le ciel est bleu,vous diriez par pur ideologie.
#999409445905632 ouvrir sur Facebook ↗
Muriel Tedeschi il y a une semaine
Collectif de Citoyens Ucclois le jdd extrême droite... Je ris qd je vois vos vains efforts de convaincre les gens avec le racisme, rejet de l'autre, discours haineux...un vrai cliché...
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Collectif de Citoyens Ucclois · vous il y a une semaine
Muriel Tedeschi Vous nous accusez de racisme, de haine et d’extrême droite, mais où sont les arguments ? La question est pourtant très simple : les mesures évoquées dans l’article du JDD sur la Suède ont-elles été adoptées ou non ? Il se trouve que oui. La Suède a bien durci sa politique migratoire, renforcé les conditions de naturalisation, augmenté les expulsions et reconnu publiquement des problèmes d’intégration. On peut être pour ou contre ces mesures. Mais traiter tous ceux qui les constatent de racistes évite surtout d’avoir à répondre sur le fond. Les faits restent des faits, même lorsqu’ils dérangent.
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Esteban Archimede Cattarossi il y a une semaine
Collectif de Citoyens Ucclois citoyens Ucclois en grande partie des nantis, qui gobent les arguments du mr et les bene oui oui des engagés le parti des bonnes sœurs ! Qui crée l immigration, en partie les partis qui soutiennent les usa et leurs colonisation mortifere et qui nient le massacre palestinien !!!!!!!!!!!!!!!! Évidemment, on préfère effrayer les ptit bourgeois d un certain âge avec l envahissement des bro.zer, cela permet aux travailleurs qui ont le nez dans le guidon de lever la tête et de pointer l étranger, le chomeur comme responsable de leur penibilite quotidienne !?
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Muriel Tedeschi il y a une semaine
Collectif de Citoyens Uccloisc'est une blague?... Toutes vos publications sont haineuses d'extrême droite... Avez-vous vérifié les conditions d'acquisition de la nationalité belge ? Saviez-vous qu'en Belgique aussi, on accompagne économiquement les personnes qui acceptent de retourner dans leur pays d'origine ? Votre prisme est toujours raciste...
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Collectif de Citoyens Ucclois · vous il y a une semaine
Muriel Tedeschi Vous nous accusez de racisme, mais où exactement ? Dire qu’un phénomène existe ou qu’un profil est surreprésenté dans certains faits divers n’est pas du racisme. Le racisme consiste à juger ou discriminer une personne en raison de son origine, pas à discuter de faits observables. Par ailleurs, vous reconnaissez vous-même que la Belgique finance déjà des retours volontaires vers les pays d’origine. Est-ce que cela fait de l’État belge une institution raciste ? Nous préférons les chiffres et les faits aux étiquettes. Si nous avons écrit quelque chose de factuellement faux, indiquez-le. Mais remplacer le débat par « extrême droite », « haineux » ou « raciste » n’est pas un argument. Le constat n’est pas du racisme. Ce qui compte, c’est de savoir si ce constat est exact ou non. C’est sur ce terrain-là que la discussion devient intéressante.
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Muriel Tedeschi il y a une semaine
Collectif de Citoyens Ucclois je pense que vous faites exprès de ne pas comprendre...vous stigmatisez automatiquement une seule population.... religion... Votre haine vous aveugle.
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Collectif de Citoyens Ucclois · vous il y a une semaine
Muriel Tedeschi Constater que certaines populations rencontrent davantage de difficultés d’intégration, de décrochage scolaire ou sont davantage représentées dans certaines statistiques judiciaires n’est pas du racisme. C’est un constat qui doit pouvoir être discuté sereinement. D’ailleurs, si toute observation statistique devient automatiquement de la haine, alors les chercheurs, criminologues et sociologues devraient arrêter leur métier immédiatement. La vraie question est simple : a-t-on encore le droit de parler des problèmes lorsqu’ils existent, ou faut-il faire semblant qu’ils n’existent pas de peur d’être insulté ? Nous préférons les faits aux étiquettes. Si nos chiffres sont faux, corrigez-les. Mais nous traiter de haineux ne répond à aucun argument.
#1640852886972197 ouvrir sur Facebook ↗
Muriel Tedeschi il y a une semaine
Collectif de Citoyens Ucclois bon bin si vous n'êtes pas raciste alors vous êtes un connard. Pour moi c'est pareil, c'est comme vous préférez.... Et arrêtez avec vos appels à la haine... Ça va vous causer des vrais problèmes, comme ça vous êtes prévenu aussi...
#992450080188144 ouvrir sur Facebook ↗
Collectif de Citoyens Ucclois · vous il y a une semaine
Muriel Tedeschi C’est précisément ce qui est intéressant dans cet échange. Depuis le début, nous avançons des arguments et des constats. En retour, nous recevons des insultes (“connard”), des accusations de racisme et maintenant des menaces à peine voilées sur de prétendus “vrais problèmes”. Pouvez-vous citer un seul appel à la haine dans nos messages ? Une seule insulte ? Une seule phrase appelant à discriminer qui que ce soit ? Nous pouvons en revanche citer plusieurs insultes à notre encontre. Le désaccord n’est pas de la haine. Le débat n’est pas du racisme. Et constater l’existence de problèmes sociaux, sécuritaires ou d’intégration n’est pas appeler à la haine. Nous continuerons donc à préférer les arguments aux insultes, les faits aux étiquettes et le débat aux intimidations.
#2428121631028246 ouvrir sur Facebook ↗
Collectif de Citoyens Ucclois · vous il y a une semaine
Muriel Tedeschi Merci de confirmer exactement ce que nous écrivions. Quand nous demandons un exemple précis, une citation exacte ou un fait factuellement faux, nous recevons à nouveau des insultes : “esprit étroit”, puis maintenant “kapo”. Vous affirmez que nous mettons “tout le monde dans le même sac”. Très bien. Pouvez-vous citer la phrase exacte où nous aurions écrit que tous les membres d’une population, d’une religion ou d’une origine se comportent de la même manière ? Nous parlons de phénomènes sociaux, de statistiques, de problèmes d’intégration ou de sécurité. Vous transformez cela en accusation de haine parce qu’il est plus facile d’attaquer les personnes que de répondre aux arguments. Quant au terme “kapo”, chacun appréciera l’ironie de prétendre combattre la haine tout en utilisant une insulte liée à l’univers concentrationnaire. Nous continuerons donc à poser la même question : où est l’appel à la haine ? Où est l’appel à la discrimination ? Où est l’insulte ? Pour l’instant, nous voyons surtout des étiquettes et des invectives. Toujours très peu de réponses sur le fond.
#1538383781297504 ouvrir sur Facebook ↗
Muriel Tedeschi il y a une semaine
Collectif de Citoyens Ucclois on a passé une mauvaise nuit ? Toutes vos publications sont problématiques...TOUTES ... Vous êtes une groupe de haine. Mais bon, vous êtes aveuglé par votre haine, et c'est systématique avec les haineux...
#1719584439180499 ouvrir sur Facebook ↗
Etienne Masquelier il y a une semaine répondu
Effectivement la Suède s’est vu envahie par la peste brune au sein de son gouvernement. Nul n’est à l’abri . L’Allemagne , pays avec de grands penseurs philosophiques a été englué par le nazisme . Il faut continuer à résister plus que jamais !!
#1323104883116185 ouvrir sur Facebook ↗
Collectif de Citoyens Ucclois · vous il y a une semaine
Etienne Masquelier La question est simple : si tout allait si bien, pourquoi les électeurs suédois voteraient-ils de plus en plus pour des partis qualifiés d’« extrême droite » ? Les Suédois vivent dans leur pays. Ils voient l’évolution de leur sécurité, de leurs quartiers, de leur école et de leurs services publics. Leur vote exprime forcément une réalité perçue sur le terrain. Même question en France : comment expliquez-vous les violences récurrentes lors de certaines festivités, les émeutes, les attaques au couteau ou l’explosion du narcotrafic dans certains quartiers ? Peut-on vraiment discuter de ces phénomènes sans jamais évoquer la question de l’immigration, de l’intégration ou des différences culturelles ? Personne ne dit que tous les immigrés sont responsables. Ce serait absurde. Mais prétendre qu’il n’existe aucun lien possible entre immigration massive, difficultés d’intégration et certains problèmes de sécurité est tout aussi peu crédible. Le déni n’a jamais réglé un problème. Les Suédois semblent l’avoir compris avant beaucoup d’autres.
#1541920557374089 ouvrir sur Facebook ↗
Franco Altamura il y a une semaine répondu
[photo / sans texte]
photo commentaire
#1325815506387432 ouvrir sur Facebook ↗
Collectif de Citoyens Ucclois · vous il y a une semaine
Franco Altamura c’est toujours intéressant de citer quelques intellectuels juifs critiques d’Israël. Encore faut-il rappeler qu’il existe aussi de très nombreux intellectuels, historiens, juristes et chercheurs juifs qui défendent l’existence d’Israël et contestent ces analyses. Mais au fond, la question reste la même : en 1947, les Juifs ont accepté le plan de partage de l’ONU, les dirigeants arabes l’ont rejeté et ont choisi la guerre. Si cette décision avait été différente, pensez-vous que ce conflit existerait encore aujourd’hui ? Et puisqu’on parle d’histoire, pourquoi ne jamais évoquer les 850 000 Juifs expulsés des pays arabes ou la présence juive continue en Terre d’Israël depuis des millénaires ? Une histoire complexe mérite mieux qu’un montage de trois citations.
#1536352248011804 ouvrir sur Facebook ↗
Jose Gregorio il y a 6 jours sans réponse
L'appellation "collectif citoyens ucclois" est abusif, trompeur et ne représente aucunement les citoyens Ucclois si ce n'est l'un ou l'autre facho, sioniste, iSSraelien, raciste, islamophobe...Sayanim, sionistes, racistes , iSSraeliens mais vous ne représentez en rien les Ucclois. Le terrorisme iSSraelien se cache souvent sous differents masques, quite à attaquer differentes cibles même juives, UK etc pour faire avancer leur colonialisme criminel
#2120693718829320 ouvrir sur Facebook ↗
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Bobette HasbaraBobetteHasbara19
Sabine Léonardsabine.leonard.19
Jose Gregoriocheghandi8
Franco Altamurafranco.altamura.96
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